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5G en France : un recours contre la technologie a été déposé au Conseil d'État,
Soulignant un lancement précipité ainsi que des risques pour la santé, la consommation énergétique et autre

Le , par Stan Adkens

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Attendue comme une révolution dans la téléphonie mobile, la 5G permettra de transmettre beaucoup plus rapidement que la téléphonie mobile actuelle de très grandes quantités de données, promettant le développement des technologies du futur comme la voiture autonome, la chirurgie à distance, l’usine automatisée et les objets connectés. Cependant, cette technologie fait craindre, selon plusieurs rapports, des risques pour la santé, mais aussi un effet néfaste sur l’environnement. Alors que le déploiement de la 5G doit commencer cette année en France, cette crainte a été exprimée par deux associations, qui ont annoncé la semaine dernière dans un communiqué avoir entrepris un recours en justice contre l’appel à candidatures lancé pour l’attribution des fréquences de cette technologie controversée.

Le 31 décembre dernier, l'Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse) a annoncé que l'appel à candidatures pour l’attribution de la bande 3,4 3,8 GHz – identifiée d’un commun accord en Europe comme la « bande cœur » de la 5G –, ainsi que l’arrêté lançant la procédure d’attribution ont été publiés au journal officiel. Le régulateur attend les dossiers des opérateurs jusqu’au 25 février, et la procédure d'attribution et de délivrance les autorisations d’utilisation de fréquences aux lauréats est prévue au cours du premier semestre 2020. Mais ce calendrier pourrait être modifié à cause du recours contre la 5G déposé au Conseil d’État par Priartém et Agir pour l’environnement, qui soulignent des risques pour la santé, l'environnement, les libertés publiques et la consommation énergétique.


Les plans actuels de la construction des réseaux 5G en France prévoient que la nouvelle norme de la téléphonie mobile soit proposée dans cinq à dix villes d’ici la fin de l’année. A travers leur recours devant la plus haute juridiction de l’ordre administratif, les associations contestent l’arrêté du 30 décembre 2019 concernant les modalités et les conditions d’attribution des autorisations pour utiliser les fréquences dans la bande 3,5 GHz, en métropole. C’est cet arrêté qui a donné le coup d’envoi de la procédure. Que reprochent les associations à la 5G ?

Un lancement trop précipité ainsi qu’un potentiel impact sanitaire et environnemental de la 5G

Priartém et Agir pour l’environnement reprochent surtout au gouvernement de lancer dans la plus grande précipitation, sans en mesurer les conséquences, un projet si important qui fait peser des risques sur la santé, l’environnement et les libertés publiques. Dans un communiqué publié le vendredi dernier sur leur site Web respectif, Stephen Kerkhove, délégué général d’Agir pour l’Environnement, qui mène cette bataille avec l’association Priartem, a dénoncé :

« Alors que ce projet d’ampleur aurait dû faire l’objet d’un débat public en bonne et due forme, comme nous l’avons rappelé à plusieurs reprises, le gouvernement lance cette nouvelle technologie dans la plus grande précipitation, sans en mesurer les conséquences », lit-on. « ;On inverse les choses ;: on prend la décision et on réfléchit après […]. On ne dispose quasiment d’aucun élément sur les évaluations sanitaires et environnementales ;», a indiqué Kerkhove à l’AFP.

Pour Me Lafforgue, avocat des associations, cet arrêté donnant le coup d’envoi de la procédure de déploiement de la 5G est contestable. Pour lui, « Le passage à la 5G aura des conséquences sur l’environnement. Une évaluation environnementale aurait donc dû être mise en œuvre. Cette évaluation est d’autant plus importante que l’incertitude est grande sur les conséquences sanitaires d’un tel déploiement ».

Au-delà des inquiétudes sur l’impact des ondes sur la santé humaine ou l’environnement, les associations ont également mis en avant d’autres impacts sociétaux de cette nouvelle technologie. Selon Sophie Pelletier, présidente de Priartem, « ;La 5G, c’est l’hyperconnectivité de tout et de tous, c’est une bascule de la société. Et l’Homme dans tout ça ;? ;»

Une augmentation de la consommation électrique et une multiplication de l’exposition aux ondes de la population

Les deux associations prédisent que le déploiement imminent de la 5G entrainera une augmentation de la consommation électrique. « Alors que la sobriété énergétique et électromagnétique sont inscrites dans la loi, on sait déjà que le déploiement de la 5G augmentera la consommation électrique, évaluée par certains experts à 10 TWH, soit l’équivalent d’une centrale comme Fessenheim ainsi que l’exposition aux ondes de la population avec la multiplication par 8, selon l’ANFR, du nombre de « points atypiques » (supérieurs à 6 V/m) », a dit Sophie Pelletier, selon le communiqué des associations.


Toutefois, l’évaluation de l’augmentation de la consommation électrique est une estimation qui a été proposée par Hugues Ferreboeuf et Jean-Marc Jancovici, et publiée par un journal plus tôt ce mois, mais qui avait été annoncé au conditionnel. Par ailleurs, dans un article de blog publie par Ericson en septembre dernier, les auteurs disaient que « La nouvelle radio 5G (NR) est conçue pour permettre des déploiements de réseaux plus denses et fournir simultanément une efficacité énergétique accrue, réduisant ainsi les coûts d'exploitation et les impacts environnementaux ».

La pétition « ;stop à la 5G ;» mise en ligne par ces associations vendredi dernier, à la veille de la Journée mondiale contre la 5G, met également en avant la hausse de la consommation énergétique attendue.

Les associations dénoncent aussi une plus grande exposition aux ondes de la population, en citant l’Agence nationale des fréquences. En effet, l'agence nationale des fréquences a publié en début janvier pour la première fois une liste des « points atypiques » repérés en France. Ces points sont ceux pour lesquels une mesure anormale a été détectée par le régulateur, sans toutefois dépasser les seuils fixés par la loi. Pour rappel, en 2019, l’exposition de la population aux ondes a été jugée globalement faible.

Pour appuyer leur action, les deux associations ont mentionné le principe de précaution, qui figure dans la Charte de l’environnement de 2004 et qui a valeur constitutionnelle, ainsi que la sobriété énergétique et électromagnétique, qui est « inscrite dans la loi », et, plus généralement, de la réglementation européenne et nationale sur la protection de la santé.

Ce recours intervient dans un contexte où l’Anses remet son rapport intermédiaire, qui souligne un faible nombre d’études scientifiques sur les effets de la 5G sur la santé. En effet, afin d’accompagner le déploiement et le développement de la 5G, le Gouvernement a présenté le 16 juillet 2018 sa feuille de route nationale 5G. Un des quatre chantiers lancés par le Gouvernement vise à « assurer la transparence et le dialogue sur le déploiement et l’exposition du public ».

Dans ce cadre, l’Anses a été saisie le 9 février 2019 par les ministères en charge de la santé, de l’environnement et de l’économie afin de conduire une expertise relative à l’exposition de la population aux champs électromagnétiques liée au déploiement de la technologie de communication 5G et aux effets sanitaires associés. Selon le rapport, il est encore trop tôt pour tirer des conclusions médicales sur les effets supposés de la prochaine norme de téléphonie mobile. Ce n’est qu’au cours du premier trimestre 2021 que l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail sera en mesure de publier son évaluation consacrée aux risques de la 5G sur la santé humaine.

Source : Priartem et Agir pour l’environnement

Et vous ?

Que pensez-vous des impacts de la 5G relevés par les associations dans leur recours ?
Selon vous, le déploiement de la 5G augmentera-t-il la consommation électrique ?
Pensez-vous que ce recours bouleversera-t-il le calendrier du processus de déploiement de la 5G en France ?

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Avatar de Stéphane le calme
Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
Le 03/02/2020 à 6:51
Orange choisit les Européens Nokia et Ericsson pour déployer son réseau 5G en France,
au détriment du Chinois Huawei

En novembre, l’administration Macron a souligné qu'elle n’envisageait pas de retirer Huawei de la liste des fabricants / fournisseurs d’équipements éligibles pour le déploiement de la 5G dans le pays, malgré les avertissements de l'administration Trump. À ce propos, Agnes Pannier-Runacher, la secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances, a expliqué : « ;trois équipementiers sont actifs en France. Huawei détient une part de marché de 25 %, il y a aussi Nokia et Ericsson. Samsung n’est pas encore actif en France, mais s’intéresse à la 5G ;». Assurant que l’État ne compte pas cibler un équipementier en particulier, elle a insisté sur le fait qu’il n’y aura pas d’exclusion et que le gouvernement procèdera « ;au cas par cas ;».

Il faut dire que certains acteurs comme Vodafone, par le biais de son président Nick Read, a déclaré qu'interdire à Huawei de fournir une infrastructure 5G en Europe entraverait la concurrence dans la chaîne d'approvisionnement. Les sociétés chinoises Huawei, Finlandaise Nokia et Suédoise Ericsson sont les trois plus grands fournisseurs d'équipements de télécommunication au monde, représentant plus de la moitié des revenus du marché, selon le cabinet d'études Dell'Oro.

« Si nous concentrons nos efforts sur deux acteurs, je pense que c'est une position malsaine, non seulement pour nous en tant qu'industrie, mais également pour l'infrastructure nationale du pays », a déclaré Read. Il a estimé qu'il serait « extrêmement coûteux » pour les opérateurs et les consommateurs si les entreprises étaient obligées d'échanger leurs équipements Huawei pour se tourner vers les offres concurrentes, ajoutant que cela retarderait le déploiement de la 5G en Europe « de probablement deux ans ».

« Cela désavantage structurellement l'Europe », a-t-il souligné. « Bien sûr, les États-Unis ne rencontrent pas ce problème, car ils ne se servent pas d'équipement Huawei »


Il faut noter que, lors de la présentation de ses vœux à la presse le 23 janvier à Paris, Stéphane Richard, PDG d'Orange,a fait écho à ces propos. « Je suis contre l'exclusion de Huawei », a fermement affirmé Stéphane Richard. Cette déclaration semble être une réponse à Thierry Breton, Commissaire européen au Marché intérieur, qui avait dit que le déploiement de la 5G ne serait pas retardé si les équipementiers européens sont privilégiés. « J'espère que nous n'irons pas vers une exclusion de fait, qui ne serait pas dans l'intérêt de l'Europe. Je peux parfaitement admettre que l'on fasse jouer une préférence européenne [Ericsson et Nokia], d'autres privilégient leurs entreprises. Mais doit-on écarter Huawei ? C'est un pas que je ne franchis pas », réagit alors Stéphane Richard.

Mais cela n'a pas empêché Orange, la plus grande entreprise de télécommunications de France, de choisir Nokia et Ericsson pour déployer son réseau 5G en France métropolitaine.

La décision du champion plaira probablement aux autorités américaines, qui cherchent depuis des mois à convaincre ses alliés européens de bannir Huawei de leurs réseaux de télécommunications, craignant que l'entreprise chinoise ne soit utilisée par la Chine à des fins d'espionnage, affirmations qu'Huawei nie fermement.

Orange, considéré comme un actif stratégique par le gouvernement français utilise le finlandais Nokia et le suédois Ericsson pour ses réseaux mobiles actuels, sur lesquels une partie de la prochaine technologie mobile sera construite.

« Pour Orange France, c'était la solution la plus simple », a expliqué une source proche de l'opérateur, ajoutant qu'elle avait suivi des négociations et des expériences avec les produits Nokia, Ericsson et Huawei.


Des alliés qui n'ont pas tous cédé

Notons que certains partenaires des États-Unis, comme le Japon, l’Australie, et la Nouvelle-Zélande, ont déjà cédé à la pression américaine et ont déjà écarté le géant chinois de la 5G. Mais d'autres comme l'Allemagne et la Grande-Bretagne ont refusé de céder à la pression.

Allemagne

L’Allemagne a exprimé son scepticisme concernant cette affaire, affirmant n'avoir trouvé aucune preuve que la société pourrait utiliser son équipement pour l’espionnage. Spiegel Arne Schoenbohm, chef de l'Office fédéral allemand de la sécurité de l'information (BSI) a déclaré que pour des décisions aussi sérieuses qu'une interdiction, il faut des preuves, ajoutant que son agence ne disposait pas de telles preuves. Il fait également savoir que les experts du BSI avaient examiné les produits et composants Huawei du monde entier avant de se prononcer.

Cette décision du BSI n’a pas enchanté tout le monde et certains se sont exprimés. C’est le cas de Ronja Kniep, experte en sécurité dans le secteur des télécommunications qui a déclaré à l’AFP ceci : « Je pense qu'il est faux de laisser entendre que les préoccupations relatives à l'espionnage chinois sont infondées et faciles à détecter. Même si Huawei n’a aucune relation officielle avec le gouvernement chinois, cela ne signifie pas pour autant que les services chinois n’utilisent pas la société et sa technologie comme vecteurs d’espionnage ».

Grande-Bretagne

Par la voix de Ciaran Martin, directeur du National Cyber Security Centre (NCSC), la Grande-Bretagne a affirmé qu’aucun élément de preuve susceptible de confirmer une quelconque activité malveillante de la part de l’entreprise technologique Huawei n’existe et qu’elle est en mesure de gérer les risques de sécurité liés à l’utilisation des équipements de télécommunications fournis par ladite entreprise.

Précisons que le NCSC fait partie de l’agence de renseignement britannique du GCHQ et que Huawei est considéré à l’heure actuelle comme le plus grand fabricant mondial d’équipements de télécommunications. Mais le géant chinois traverserait une période trouble en Grande-Bretagne depuis qu’un rapport du gouvernement de juillet 2018 a constaté que des problèmes techniques et affectant la chaîne d’approvisionnement de ses équipements avaient exposé les réseaux de télécoms nationaux à de nouveaux risques de sécurité.

Toutefois, si Huawei n’est encore banni par aucun pays européen, la Commission européenne a déjà lancé un plan pour sécuriser la 5G qui ne mentionne pas Huawei.

« La meilleure façon d’y répondre, ce n’est pas de désigner un acteur parce qu’il aurait telle ou telle nationalité. Sans être ni naïf ni paranoïaque, il faut conduire une proposition de loi qui est de nature à rassembler tous les éléments qui permettent de sécuriser les réseaux, et qui s’appliquent à tous. C’est la meilleure façon de ne pas succomber à des logiques géopolitiques », a estimé le député Bothorel. Le rapporteur de la loi a également réfuté l’appellation « loi Huawei » que la presse française a adoptée, et parle plutôt d’une « réponse technique et technologique à un problème technique et technologique ».

Source : Reuters

Et vous ?

Que pensez-vous de cette décision ?
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Avatar de chrtophe
Responsable Systèmes https://www.developpez.com
Le 29/01/2020 à 20:39
En 2008 , c’est => la 3G permettra de transmettre beaucoup plus rapidement que la téléphonie mobile actuelle (2G) , de très grandes quantités de données !!
Ce qui veut dire , aujourd’hui (2020), la 5G est en retard sur la 3G !!!
ça ne veut rien dire.
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Avatar de Neckara
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 29/01/2020 à 23:12
Citation Envoyé par Jipété Voir le message
Mais nous en sommes protégés par l'atmosphère et tout ce genre de choses, alors que rien ne nous protège des ondes produites ici-bas.
Ouais, c'est pour cela qu'on vit tous dans le froid et le noir le plus complet...

D'ailleurs pas besoin de mettre de crème solaire à la plage ou à la montagne.
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Avatar de FatAgnus
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 30/01/2020 à 8:43
Citation Envoyé par Stan Adkens Voir le message

Toutefois, l’évaluation de l’augmentation de la consommation électrique est une estimation qui a été proposée par Hugues Ferreboeuf et Jean-Marc Jancovici, et publiée par un journal plus tôt ce mois, mais qui avait été annoncé au conditionnel.
L'article de Hugues Ferreboeuf et Jean-Marc Jancovici peut être lu en ligne « Faut-il faire la 5G ? ». L'estimation de Hugues Ferreboeuf et Jean-Marc Jancovici semble coller au modèle chinois, puisque comme l'écrit l'article « Au final, avec ce déploiement la consommation d’énergie des opérateurs mobiles serait multipliée par 2,5 à 3 dans les 5 ans à venir, ce qui est cohérent avec le constat des opérateurs chinois ayant déployé 80 000 sites 5G depuis un an ».

La consommation électrique en France n'est pas le seul problème, comme le précise l'article : « À cela il faudra rajouter l’énergie nécessaire à la fabrication des éléments de réseau, et surtout à la production des milliards de terminaux et d’objets connectés que nous souhaiterons relier via ce réseau (dans le monde, l’énergie de fabrication des terminaux, serveurs, et éléments de réseau représente 3 fois l’énergie de fonctionnement des réseaux, hors data centers) »

Citation Envoyé par Stan Adkens Voir le message

Selon vous, le déploiement de la 5G augmentera-t-il la consommation électrique ?
Ce n'est pas selon moi, l'article de Hugues Ferreboeuf et Jean-Marc Jancovici et l'exemple Chinois est sans appel, le déploiement de la 5G va augmenter consommation électrique et pire encore, augmenter les émissions de gaz à effet de serre.

Citation Envoyé par Stan Adkens Voir le message

Pensez-vous que ce recours bouleversera-t-il le calendrier du processus de déploiement de la 5G en France ?
Nous devons diviser par trois nos émissions à effet serre d'ici 2050, pour rester en dessous de 2° C de réchauffement climatique. Le dernier rapport du GIEC estime qu'un réchauffement de plus de 3° C provoquera l'instabilité alimentaire partout sur dans le monde. Donc la France ne doit pas bouleverser le calendrier du processus de déploiement de la 5G en France, mais ne pas déployer la 5G du tout en France !
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Avatar de Neckara
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 29/01/2020 à 23:08
Citation Envoyé par Stan Adkens Voir le message
Un lancement trop précipité ainsi qu’un potentiel impact sanitaire et environnemental de la 5G
La 5G, ça commence dès 1980...

Des tests en France depuis 2015.
En Chine depuis 2014, au Japon 2016, etc.
https://fr.wikipedia.org/wiki/5G#His...re_et_contexte

Ils veulent attendre combien de temps ? 50 ans ? 200 ans ?

Et comme je le répète, les ondes, c'est pas magique!

Citation Envoyé par Stan Adkens Voir le message
« Alors que ce projet d’ampleur aurait dû faire l’objet d’un débat public en bonne et due forme
Ouais, mais quand on voit la qualité des débats...

Citation Envoyé par Stan Adkens Voir le message
On ne dispose quasiment d’aucun élément sur les évaluations sanitaires et environnementales ;», a indiqué Kerkhove à l’AFP.
Il existe une pléthore d'études sur le sujet.

C'est sûr que si on demande les fréquences exactes... y'en a tout de suite moins.

Citation Envoyé par Stan Adkens Voir le message
avec la multiplication par 8, selon l’ANFR, du nombre de « points atypiques » (supérieurs à 6 V/m) », a dit Sophie Pelletier, selon le communiqué des associations.
Citation Envoyé par Stan Adkens Voir le message
En effet, l'agence nationale des fréquences a publié en début janvier pour la première fois une liste des « points atypiques » repérés en France. Ces points sont ceux pour lesquels une mesure anormale a été détectée par le régulateur, sans toutefois dépasser les seuils fixés par la loi.
Sachant que les seuils fixés par la loi sont fixés de sorte à ce que dans le pire des cas, on ne puisse dépasser le seuils à partir desquels les effets (thermiques) commencent à se manifester, sans que cela ai nécessairement une nocivité.

On essaye de nous faire peur, mais en réalité, c'est hyper rassurant.

Citation Envoyé par Stan Adkens Voir le message
Selon le rapport, il est encore trop tôt pour tirer des conclusions médicales sur les effets supposés de la prochaine norme de téléphonie mobile.
J'espère qu'ils ont aussi fait des rapports pour mesurer les effets sanitaires de HTTP2 sur la population humaine. Car vous comprennez, c'est des données différentes qu'on transmet, et ça n'a jamais été fait avant. Faudrait s'assurer que cela ne puisse pas provoquer de cancers quand on transmet ça.
Vu le nombre d'internautes, tout le monde est impacté.

Citation Envoyé par TheLastShot Voir le message
Le soleil émet des ondes électromagnétique, je propose une pétition pour qu'on l'éteigne.

C'est pourtant ce qu'on fait déjà presque toutes les 24h, le problème c'est que y'a d'autres personnes qui protestent contre la lune qui augmente le risque de Lycanthropes, donc on est obligé de rétro-pédaler quelques heures plus tard.
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Avatar de TheLastShot
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 30/01/2020 à 0:26
Citation Envoyé par Jipété Voir le message
Mais nous en sommes protégés par l'atmosphère et tout ce genre de choses, alors que rien ne nous protège des ondes produites ici-bas.
Comme tu n'a pas l'air au courant, je vais t'apprendre un petit truc: Le soleil émet une très large bande de fréquence, et "l'atmosphère et tout ce genre de chose" n'en absorbent qu'une petite partie. Et outre le soleil je te signal qu'il y aussi plein d'autres sources d'ondes électromagnétiques dans l'espace (ne seraient-ce que les satellites ou le fond diffus cosmologique) et pourtant on arrive à les capter.

En gros: des ondes on s'en mange plein, de toutes sortes et ce depuis bien avant qu'on invente les téléphones portable et que les anti-ondes se découvrent une nouvelle phobie.
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Avatar de TheLastShot
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 29/01/2020 à 22:26
Le soleil émet des ondes électromagnétique, je propose une pétition pour qu'on l'éteigne.
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Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 30/01/2020 à 9:01
Citation Envoyé par Neckara Voir le message
D'ailleurs pas besoin de mettre de crème solaire à la plage ou à la montagne.
Certains en ont moins besoin que d'autres :
La crème solaire ne protégerait pas les peaux noires des cancers
En dépit du peu de recherches menées sur le sujet, on sait déjà que les mélanocytes, ces cellules qui déterminent entre autres notre pigmentation, sont beaucoup plus efficaces chez les peaux foncées que chez les peaux claires: ils absorberaient entre 50% et 70% de rayons ultraviolets en moins.

Une étude de 2005 a également montré que s'il existait une relation très nette entre cancer de la peau et exposition aux UV pour les peaux claires, le lien était beaucoup moins aisé à démontrer pour les peaux foncées.

Pour ce genre de pigmentation, on observe une forte prévalence des cancers de la peau sur la paume des mains et la plante des pieds, des zones pourtant peu exposées au soleil.

L'étude souligne par ailleurs que 95% des mélanomes sont diagnostiqués chez des personnes à la peau claire.
Citation Envoyé par Neckara Voir le message
Et comme je le répète, les ondes, c'est pas magique!
Certaines fréquences peuvent avoir des conséquences sur l'organisme. Par exemple si t'entres dans un micro onde.
Des basses fréquences pourraient interagir avec le cerveau : Rythme cérébral.

Citation Envoyé par FatAgnus Voir le message
Donc la France ne doit pas bouleverser le calendrier du processus de déploiement de la 5G en France, mais ne pas déployer la 5G du tout en France !
La France n'a pas le pouvoir de dire non, elle est contrainte de mettre en place la 5G :
Le plan d'action de la Commission européenne pour la 5G

Après la 5G, il y aura la 6G, et peut-être la 7G, la 8G, etc.
Déçu par l’implantation de la 5G, le Japon se lance déjà dans la 6G
Alors que la technologie 5G est presque à nos portes, les délais du lancement de la 6G se dessinent déjà. Selon des experts cités par l’agence d’information économique japonaise Nikkei, la sixième génération de standards en matière de téléphonie mobile devrait être déployée au Japon d'ici 2030.
La Chine travaille déjà sur la 6G sur fond de rivalité avec les USA
La 5G à peine déployée, les travaux de recherche pour la création de la 6G sont déjà en cours en Chine, relatent les médias chinois. Ces préparatifs se déroulent sur fond de pressions exercées par les États-Unis sur l’Europe en vue de fermer l’accès des géants des télécoms chinois au marché des services 5G.
Trump veut la 5G et "même la 6G" aux Etats-Unis "dès que possible"
Dans des tweets postés ce jeudi, Donald Trump dit vouloir que la technologie 5G, "même la 6G", soit disponible "dès que possible" sur le territoire américain. Le président des Etats-Unis estime que pour cela les entreprises américaines doivent "intensifier leurs efforts" au risque de "se faire distancer".
Ils n'ont pas le temps, la 5G n'est pas définie à 100%, mais il faut déjà développer la suite.
Tous les 10 ans, il faut un nouveau standard, pour vendre des nouvelles antennes. Il faut absolument faire tourner l'économie, c'est la priorité numéro 1, les gouvernements s'en foutent de l'écologie.

Citation Envoyé par FatAgnus Voir le message
Le dernier rapport du GIEC estime qu'un réchauffement de plus de 3° C provoquera l'instabilité alimentaire partout sur dans le monde.
Quand la température aura augmenté de 3°C on verra si le GIEC avait eu raison.
Les prévisions ne s'avèrent pas toujours vrai.

Citation Envoyé par FatAgnus Voir le message
le déploiement de la 5G va augmenter consommation électrique et pire encore, augmenter les émissions de gaz à effet de serre.
Plus de consommation électrique n'est pas forcément synonyme de plus de gaz à effet de serre, car il y a le nucléaire

Forcément que la consommation électrique va augmenter puisque nos gouvernements veulent remplacer les moteurs thermique par des moteurs électrique. (le pétrole va être de plus en plus coûteux à extraire et le prix de l'essence va augmenter)
Il va falloir construire plein de voitures et batteries et ça nécessite beaucoup d'énergies. (c'est plus énergivore de produire une voiture électrique qu'une voiture diesel )
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Avatar de Neckara
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 11/05/2020 à 23:23
Les députés veulent en savoir plus sur les impacts de la 5G alors que le mouvement anti-5G reste actif un peu partout dans le monde. Par exemple, sur les réseaux sociaux, les forums et les blogs en ligne, les activistes anti-5G attribuent à la 5G un large éventail de maladies notamment le cancer, la stérilité, l'autisme, l’hypersensibilité et la maladie d'Alzheimer. Vers la fin de l’année 2018, un message viral sur Facebook attribuait à un mât de test 5G la mort mystérieuse de 300 oiseaux aux Pays-Bas (le test avait pourtant eu lieu plusieurs mois auparavant).
Pour mettre en place une mesure de sécurité, on évoque toujours la sainte trinité : "terrorisme", "pédophilie", et "nazisme".

Pour les choses touchant à la santé, c'est "autisme", "stérilité", et "cancer". Et si ça touche l'écologie, on rajoute les oiseaux.

Bon on notera qu'ils ne semblent pas avoir osé rajouté "Coronavirus" à leur liste.
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Avatar de chrtophe
Responsable Systèmes https://www.developpez.com
Le 12/05/2020 à 9:43
Plus une fréquence électromagnétique est élevée, plus elle est potentiellement dangereuse, et plus la source est puissante, plus on est en danger. Le danger diminue également avec la distance.

Les études ne semblent pas démontrer un danger immédiat. Ca ne veut pas dire qu'il n'y en a pas du tout, tout comme une exposition à l'amiante qui a été utilisé pendant des années. Là encore, le danger dépend de la durée d'exposition, de la quantité inhalée, mais il est maintenant interdit de l'utiliser. L'utilisation massive des ondes dans les plages de fréquence wifi/3g-5g est relativement récente pour avoir des études à long terme valables.

Il est recommandé d'utiliser un kit main libre, c'est pas pour rien.

La norme admise actuellement est le DAS (Débit d'Absorption Spécifique). Cette norme évoluera certainement vers du plus draconien.
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