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L'Anses publie son rapport intermédiaire relatif à l'exposition de la population aux champs électromagnétiques
Liée au déploiement de la 5G et aux effets sanitaires associés

Le , par Stéphane le calme

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Le déploiement d’infrastructures de communication de technologie « 5G » a pour objectif de favoriser le développement de services innovants, à l’attention à la fois des particuliers et des entreprises utilisatrices, dans des domaines variés comme la santé, les médias, les transports ou encore les industries du futur. En effet, deux tendances importantes poussent les industries des technologies mobiles à développer un réseau de communication de nouvelle génération : l’augmentation très importante de l’offre en services sans-fil, qui nécessite des réseaux plus rapides et de plus grandes capacités pour fournir des services riches en contenu, comme les vidéos, et les perspectives de croissance de l’internet des objets qui alimentent le besoin d'une connectivité massive d'appareils à très faible latence pour des applications telles que les voitures connectées, les automatisations industrielles ou encore certaines applications dans la santé.

Ces évolutions nécessitent, non seulement l’exploitation des fréquences d’ores et déjà utilisées par les précédentes générations de téléphonie mobile, mais également celle de nouvelles bandes de fréquences. Parmi elles, deux bandes de fréquences ont déjà été identifiées pour les futurs déploiements en France: la bande 3,5GHz (3,4-3,8GHz) qui permettra d’assurer l’objectif de couverture en téléphonie mobile 5G et la bande 26GHz (24,25-27,5GHz) qui couvrira des besoins de communication pour un grand nombre d’objets et avec une faible latence sur une zone géographique très localisée.

Dans plusieurs villes de France, des opérateurs mobiles ont déjà réalisé ou commencé à préparer des expérimentations pilotes visant à tester le fonctionnement des nouvelles infrastructures encore aujourd’hui en cours de développement, en vue d’un déploiement commercial cette année. Chaque expérimentation a ses objectifs propres : tests techniques, de performance (débit, latence, forme des faisceaux...), des contraintes de déploiement mais aussi de cas d’usages (réalité virtuelle, ville intelligente, télémédecine...).

Ces évolutions technologiques vont non seulement modifier les modalités d’exposition de la population, mais nécessiteront également d’adapter les méthodologies de mesure et d’estimation de ces expositions.

Afin d’accompagner le déploiement et le développement de la 5G, le Gouvernement a présenté le 16 juillet 2018 sa feuille de route nationale 5G. Un des quatre chantiers lancés par le Gouvernement vise à « assurer la transparence et le dialogue sur le déploiement et l’exposition du public ».

Dans ce cadre, l’Anses a été saisie le 9 février 2019 par les ministères en charge de la santé, de l’environnement et de l’économie afin de conduire une expertise relative à l’exposition de la population aux champs électromagnétiques liée au déploiement de la technologie de communication 5G et aux effets sanitaires associés.


Principales conclusions du rapport préliminaire

Le rapport très attendu des effets biologiques et sanitaires potentiels de la 5G sera publié au premier trimestre 2021 par l’ANSES. En attendant, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail a publié les résultats préliminaires de son étude sur le sujet.

Dans le cadre du déploiement de la technologie 5G, deux nouvelles bandes de fréquences vont être utilisées.Tout d’abord la bande 3,5GHz, puis la bande 26GHz.

Concernant la bande 3,5 GHz qui sera la première à être déployée en France dès cet été, l’agence met en évidence « un manque important, voire une absence de données relatives aux effets biologiques et sanitaires potentiels dans les bandes de fréquences considérées ». L'exposition serait proche de celle du 2,4 GHz, utilisée pour les communications Wi-Fi. Toutefois, la spécificité des signaux 5G (modulation, puissance) pourrait en influencer les niveaux. Le Comité d’experts spécialisé de l'ANSES a conclu à la nécessité de mener des études complémentaires.

Pour ce qui est des ondes millimétriques, les effets ont été largement étudiés, mais pour les fréquences comprises entre 40 et 60 GHz. Pour le 26 GHz qui va être déployé à l'horizon 2022, il va falloir extrapoler les données disponibles à partir des fréquences autour de 30 GHz dont les propriétés seraient similaires. Mais là encore, le Comité d’experts recommande que de nouvelles études soient réalisées spécifiquement dans la bande 24,25-27,5 GHz.

Pour le moment, aucune conclusion n'a été tirée sur l’innocuité potentielle de la 5G. Il va falloir attendre l'année prochaine les résultats de son étude finalisée.

La méthodologie et les résultats de ces travaux ont été présentés au comité d’experts spécialisé (CES) « agents physiques, nouvelles technologies et grands aménagements » les 12 septembre et 17 octobre 2019. Les experts présents ont émis des questionnements et des recommandations sur les modalités de réalisation de l’expertise en évaluation de risques sanitaires en tenant compte des données scientifiques disponibles. Ces réflexions permettront d’orienter les travaux du groupe de travail « Déploiement de la technologie de communication 5G et effets sanitaires associés » qui sera créé par l’Anses, sous l’égide du CES.

Au-delà des questionnements sur les interactions ondes-tissus biologiques relatives aux fréquences d’exposition et formes des signaux, une attention particulière devra être portée aux évolutions des expositions environnementales. En effet, pour atteindre les performances annoncées, la 5G utilisera des antennes dites « intelligentes », de type « MIMO ». Ces dispositifs comportent de nombreuses petites antennes, permettant ainsi de focaliser l’émission sur une zone donnée; elles permettent ainsi de diriger le signal radio uniquement vers les utilisateurs quand ils en ont besoin plutôt qu’il soit émis dans toutes les directions de manière constante. Les puissances instantanées seront donc plus importantes,mais théoriquement plus limitées dans le temps et dans l’espace, ce qui modifiera les schémas d’exposition des utilisateurs. Par conséquent, les méthodes de mesure devront être adaptées, afin de préciser l’exposition du public. L’ANFR a étudié, dans le cadre des phases pilotes de tests 5G, l’impact de ces évolutions dans la façon de mesurer les niveaux d’exposition du public aux ondes. Les données recueillies seront communiquées à l’Anses pour qu’elle conduise au mieux son expertise sur les aspects sanitaires.

Toutefois, le CES s’interroge particulièrement sur les trois points suivants :
  • Compte tenu du manque de données dans la bande autour de 3,5GHz, peut-on extrapoler à cette bande les résultats des expertises précédentes sur les effets sanitaires des radiofréquences (8,3kHz-2,45GHz) ?
  • À partir des données de la littérature disponibles dans les fréquences entre 20 et 60GHz, peut-on identifier des effets sanitaires potentiels ?
  • Compte tenu des spécificités des signaux de la 5G, peut-on anticiper l’exposition des populations et son impact sanitaire?

Source : rapport

Et vous ?

Que pensez-vous des conclusions de ce rapport ?

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Avatar de Nancy Rey
Chroniqueuse Actualités https://www.developpez.com
Le 19/04/2020 à 16:11
5G et exposition du public aux ondes : les premières analyses de l’ANFR sur la bande des 3,5 GHz
le taux d'exposition est extrêmement réduit

L’ANFR complète son étude sur la 5G et publie un rapport qui s’inscrit dans le cadre général de l’évaluation de l’exposition du public aux ondes électromagnétiques des réseaux 5G. Ce rapport se décline en 2 volets : le premier volet présente la 5G sous l’angle de l’exposition et le second porte sur plusieurs déploiements pilotes représentatifs menés en France. Ce dernier volet évalue en grandeur nature l’exposition produite par des antennes 5G à faisceaux orientables dans la bande 3,5 GHz.

L’ANFR a rendu ses conclusions publiques le 10 avril 2020 et il apparaît que pour les fréquences dans la bande 3400-3800 MHz, c’est-à-dire celle qui sera utilisée lorsque la 5G fera ses débuts dans l’Hexagone, les mesures observées sont très inférieures aux seuils qui ont été fixés par la loi. En moyenne, le niveau d’exposition atteint 0,06 volt par mètre (V/m) sur les 43 sites qui ont été examinés par l’ANFR. Le pic le plus haut a été mesuré à 0,36 V/m.

Des résultats rassurants

L'étude de l'ANFR se focalise sur les expérimentations permises via des antennes 5G à faisceaux orientables dans la bande 3,5 GHz. Notons que la bande 3 400-3 800 MHz est ce que l'on appelle la « bande cœur » de la technologie mobile de cinquième génération. Elle est censée offrir un compromis idéal entre la couverture et le débit, grâce à ses propriétaires physiques et à la quantité de fréquences disponibles. Sa portée est moindre que la bande 700 Mhz, elle pénètre plus difficilement dans les bâtiments, mais elle est plus élevée dans les débits.

Les mesures après allumage ont dans un premier temps été réalisées sans trafic, puisqu'au moment où ces dernières ont été effectuées, les sites n'étaient pas ouverts aux abonnés. Après allumage et sans trafic, les experts de l'ANFR ont mesuré le niveau moyen d'exposition dans la bande 5G à 0,06 V/m, avec un niveau maximal de 0,36 V/m. La limite réglementaire de cette bande de fréquences étant fixée à 61 V/m, nous sommes donc très en dessous de la valeur légale.

Des mesures en dessous des limites, même à pleine puissance

Fait encore plus intéressant, des mesures ont ensuite été réalisées sur 6 sites avec du trafic continu de données « dans un faisceau bloqué dans une direction donnée et lors d'un téléchargement d'un fichier de 1 Go », explique l'agence. On note incontestablement une importante variation du niveau d'exposition en fonction de l'intensité de l'usage.

Par exemple, sur le site de Mérignac (Gironde), l'expérimentation menée par Bouygues Telecom en partenariat avec l'équipementier Huawei a permis de mesurer un niveau d'exposition à 0,1-0,2 V/m sans trafic, à 1,1 V/m lors de l'envoi du fameux fichier de 1 Go dans une direction donnée, et à 9 V/m lorsque l'antenne émet en continu et à pleine charge dans une direction donnée. Pour ce dernier cas, c'est évidemment plus élevé, mais on reste encore bien en deçà de la limite réglementaire.


L'antenne était installée à une hauteur de 8 mètres, sur un support en forme d'arbre. « Des réflexions sur le sol entraînent des combinaisons constructives et destructives du champ qui expliquent le niveau de champ de seulement 4 V/m à 120 mètres de l'antenne et le niveau de champ de 8,5 V/m à 90 m de l'antenne », nous détaille l'ANFR. Le fichier de 1 Go a mis 15 secondes à être téléchargé, avec un niveau de champ mesuré à 1,1 V/m. Celui de 500 Mo, 7 secondes, et celui de 10 Go, 150 secondes (2 minutes 30 secondes).

« Ces données permettent à l’ANFR de proposer un nouvel indicateur qui traduit l’exposition moyenne créée en présence de trafic par des relais 5G à faisceaux orientables. Cet indicateur permettra notamment de modéliser l’effet des relais 5G sur l’exposition du public et de produire des cartes prévisionnelles. Les hypothèses avancées pour définir cet indicateur seront confrontées aux mesures de l’exposition réalisées sur le terrain, lorsque les réseaux 5G seront en exploitation commerciale. L’indicateur sera ainsi affiné à partir des configurations réelles de trafic », précise le rapport.

Source : Rapport ANFR

Et vous ?

Que pensez-vous des résultats de ce rapport ?
Ces résultats vous rassurent-ils face à la thèse des effets néfastes de la 5G sur la santé de l’Homme ?

Voir aussi :

L'Anses publie son rapport intermédiaire relatif à l'exposition de la population aux champs électromagnétiques, liée au déploiement de la 5G et aux effets sanitaires associés

5G en France : un recours contre la technologie a été déposé au Conseil d'État, soulignant un lancement précipité ainsi que des risques pour la santé, la consommation énergétique et autre

Le coronavirus serait-il lié à la 5G ? Les allégations d'une liaison entre le virus et la technologie circulent sur Internet, les célébrités et influenceurs amplifiant la conspiration

Angleterre : Cisco teste le déploiement de la 5G en milieu rural dans l'industrie agro-alimentaire, avec des « vaches connectées »
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Avatar de Neckara
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 28/01/2020 à 9:19
Citation Envoyé par blbird Voir le message
En gros on sait rien du tout.
Bah, les ondes, c'est pas magique.

Tu peux faire une étude à 10GHz, et une autre à 20GHz, on te dira que t'as pas testé à 15GHz.
Tu en fais une à 15GHz, on te dira que t'as pas testé à 12,5GHz et 17,5GHz, tu les fais, on te dira que t'as pas testé à 11GHz, 12GHz, 16GHz, 17GHz, 18GHz, et 19GHz.

Quant à "l'absence" de données, ils sont quand même bien culotté. Les effets en fonction de la fréquence sont très bien connus, a.k.a. les effets ionisants et thermiques. Mais faudrait croire que les règles qui marchent pour toutes les ondes, subitement changent quand il s'agit de la 5G.

Pour rappel, ces bandes sont déjà utilisées en France, pourtant ça n'avait l'air d'inquiéter personne:
La bande des 26 GHz a été choisie au niveau européen, mais elle est déjà bien utilisée par plusieurs acteurs du numérique : opérateurs de satellites, opérateurs de réseau avec les faisceaux hertziens pour relier des stations fixes, CNES, ministère des armées, etc.
Le problème est qu'on se fait avoir par des marchants de peur, et des journalistes en mal de titres sensationnels.
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Avatar de Lokyr_Dex
Membre à l'essai https://www.developpez.com
Le 28/01/2020 à 12:31
Citation Envoyé par xXxNeWgEnErAtIoN Voir le message
Il y a de plus en plus de cancer, c'est forcément lié, comme pour les vaccins.

Mais bon tant qu'on aura besoin d'une connexion internet béton pour télécharger du porno en 4K ou 8K. Les pervers vont avoir leurs méninges qui chauffent pour une fois.

Du coup vu qu'il n'y rien de prouvé entre vaccin et cancer c'est forcément pas lié vu que c'est comme ?

Causalité =/= Corrélation

D'autant plus que bizarrement la courbe d'augmentation de cancer n'est pas du tout devenue exponentiel depuis l'arrivé de toutes ces ondes mobiles. Effectivement grosse causalité.

Il y a même des corrélations entre la vente de fromage et le meurtre par étouffement en Floride. Simplifions tout, les preuves sont là.
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Avatar de spyserver
Membre confirmé https://www.developpez.com
Le 28/01/2020 à 9:59
Bah en fait les liaisons 26Ghz ce sont des liaisons point à point des faisceaux très orientés, la 5G ca arrose tout autour d'un relais c'est très different comme exposition ...
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Avatar de Neckara
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 28/01/2020 à 10:23
Citation Envoyé par fodger Voir le message
Les expositions prolongés sont potentiellement nocives, ont le sait parfaitement depuis longtemps et particulièrement chez les enfants.
Expositions à quelles fréquences, avec quelle puissance ?

Est-ce une corrélation ou une causalité ?
Notamment, sur l'utilisation du portable pour les enfants, les principaux risques sont la chaleur dégagée par la batterie, ainsi que le temps passé sur le téléphone, au lieu de faire autre chose.

Citation Envoyé par fodger Voir le message
Pour avoir vu des chercheurs chez FT il y a 20 ans faire des tests d'expositions (arrivée du cdma si je ne m'abuse) sur des oeufs pendant 24 heures et tous avaient cuit :p, ça interpelle.
À quelle puissance aussi ?

Quand je mets des trucs dans mon micro-onde ça cuit aussi.

Citation Envoyé par fodger Voir le message
Les risques de généralisation de la 5G sont bien réels : https://www.alerte.ch/images/stories..._5G_appeal.pdf.
Dès le début ça commence déjà plutôt mal.

Quand déjà la première phrase pour les effets, commence par un appel à la popularité…
Pas une seule indication des puissances employées…
Pas une seule quantification des augmentations de risques…

Ça parle de l'électrosensibilité… alors que cela a été prouvé être des effets contextuels…

La première page est déjà vraiment rédhibitoire.
Et c'est tout ??? Une seule page sur les effets ???

On se fout de la gueule de qui ? Ils auraient copié/collé la page web de l'OMS, ils auraient déjà plus d'une page.
N'importe qui ici est capable de faire une recherche Google "ondes danger" et de prendre les premiers liens qui leur plaisent.

Ces scientifiques n'ont de science que le nom. On voit le niveau de recherche qu'ils ont fait pour écrire leur article.
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Avatar de Aurelien.Regat-Barrel
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 28/01/2020 à 10:25
Le Comité d’experts spécialisé de l'ANSES a conclu à la nécessité de mener des études complémentaires.
Les quelques fois où je suis allé consulter les rapports de l'Anses sur des sujets de santé qui inquiètent une partie de la population, c'est cette même non réponse qui est donnée. Souvent accompagnée de "on a pas la vocation ni les moyens de répondre face à un sujet aussi complexe, il faut que quelqu'un mène des études"
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Avatar de vertex.3F
Membre confirmé https://www.developpez.com
Le 28/01/2020 à 21:58
Citation Envoyé par Lokyr_Dex Voir le message

Risques =/= Danger. D'autant plus que le mot risque utilisé ici n'est pas le risque scientifique.
bonsoir, voici une définition au sens de la "prévention des risques" des CHSCT ( la notion de risque implique la considération d'un danger ) :

Qu'est-ce qu'un risque?

Un risque est la probabilité qu'une personne subisse un préjudice ou des effets nocifs pour sa santé en cas d'exposition à un danger. Cette notion peut également s'appliquer à des situations où il y a perte de biens ou d'équipement ou des effets nocifs pour l'environnement.

La norme CSA Z1002 Santé et sécurité au travail - Identification et élimination des phénomènes dangereux et appréciation et maîtrise du risque utilise les termes suivants :

Risque : combinaison de la probabilité d'occurrence d'un dommage et de la gravité de ce dommage.

Probabilité d'occurrence : possibilité qu'un événement ou un incident se produise.
Note : Dans le domaine de l'appréciation du risque, « probabilité d'occurrence » signifie la possibilité qu'un événement ou un incident se produise, qu'il soit défini, mesuré ou déterminé objectivement ou subjectivement, qualitativement ou quantitativement, et décrit en termes généraux ou mathématiques (p. ex. une probabilité ou une fréquence au cours d'une certaine période de temps).



source : https://www.cchst.ca/oshanswers/hspr...zard_risk.html
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Avatar de el_slapper
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 31/01/2020 à 9:45
Citation Envoyé par xXxNeWgEnErAtIoN Voir le message
Tu parles du vaccin ou t'as plus de chance de gagner au loto que de tomber sur la bonne souche pour être protégé c'est ça ?
Tu as besoin de revoir tes cours de statistiques. Et aussi de comprendre comment fonctionnent les vaccins. Les vaccins fonctionnent par effet statistiques. Ce n'est pas strictement booléen. Quand on est vacciné, ça baisse la probabilité d'être infecté. Pas forcément de beaucoup, mais cette différence est ce qui fait la différence entre "l'épidémie se propage partout dans le monde" et "l'épidémie s'arrête assez vite". La différence entre quelques morts et quelques millions se fait sur un écart très faible de probabilité de propagation.

Donc oui, le vaccin dont tu parles est efficace. Il bloquera la propagation, la limitant à ceux qui "gagnent au loto", comme tu le dis.
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Avatar de el_slapper
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 31/01/2020 à 10:20
Citation Envoyé par Neckara Voir le message
99,8%, c'est quand même pas mal
Sur le plan individuel, ça dépend beaucoup des vaccins. Ils sont tous différents - avec chacun ses propres statistiques. Sur le plan collectif, c'est à peu près ça, voire plus encore - si il y a 5 personnes vaccinées entre moi et le premier vecteur de la maladie, je suis virtuellement intouchable. Même si la protection est largement en dessous de 99.8%(ce qui est vrai pour certains vaccins).

Dit autrement : si ma fille est le point de départ de la nouvelle maladie, je ne suis pas si protégé que ça, même si je suis vacciné(enfin, ça dépend du vaccin et de la pathologie). Mais les gens à Paris, eux, ne risqueront rien - il y a suffisamment de gens vaccinés entre ma fille et eux. Et tous ces gens vaccinés seront ce qui feront que toi(parisien si je me souviens bien), tu seras protégé - à 99,8%, voire bien plus encore plus. Les Niçois, Lillois ou Toulousains ne risqueront rien non plus. ça s'arrêtera à mon bureau et au collège de ma fille - et peut-être à mon immeuble d'habitation(mais je ne fraye pas des masses avec mes voisins). C'est tout. L'important, c'est de stopper la propagation. Et les vaccins marchent parfaitement dans cette optique.

Les anti-vax ne comprennent pas ça. Pour eux, il y a "je suis protégé directement" ou "je ne suis pas protégé directement". C'est en cela qu'ils sont criminels. En réduisant le taux de vaccination de la population, ils augmentent les probabilités de diffusion de la maladie. Pour leur petit confort personnel.
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Avatar de nl.smart
Membre habitué https://www.developpez.com
Le 21/04/2020 à 14:29
Bonjour,

J'espère que vous allez au mieux en ces temps.

Un lien vers un reportage qui vaut le détour sur la 5g visionné lundi soir, que vous soyez pour ou contre il vous sera instructif, l'origine du reportage est un pays neutre :-)

Des enceintes sans fil plus nocives que des antennes relais avec mesures à l'appui...



bon visionnage
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