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La France aurait imposé des limites aux équipements Huawei 5G
Qui reviendraient de facto à bannir la société chinoise de ses réseaux d'ici 2028

Le , par Stéphane le calme

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Les autorités françaises ont déclaré aux opérateurs de télécommunications prévoyant d'acheter des équipements Huawei 5G qu'ils ne seraient pas en mesure de renouveler les licences une fois expirées, ce qui a pour effet d'éliminer progressivement la société chinoise des réseaux mobiles, selon des déclarations de trois sources proches du dossier à Reuters.

Comme d'autres pays d'Europe, la France prépare le terrain pour son marché mobile 5G de nouvelle génération au milieu d'une tempête géopolitique croissante entre deux superpuissances mondiales. Les États-Unis affirment que l'équipement de la société pourrait être utilisé par le gouvernement chinois à des fins d'espionnage (une déclaration tout de suite contestée par Huawei et Pékin) et ont fait pression sur leurs alliés pour qu'ils l'interdisent à leur tour.

L'agence française de cybersécurité, l'ANSSI, a déclaré ce mois-ci qu'elle permettrait aux opérateurs d'utiliser des équipements, y compris ceux de Huawei, sous des licences de trois à huit ans. Mais elle a ajouté qu'elle exhortait les opérateurs télécoms n'utilisant pas actuellement l'équipement de la société chinoise à éviter de se tourner vers celui-ci.

Les exploitants doivent chacun demander des dizaines de licences pour des équipements couvrant différentes parties du pays. Les sources ont déclaré à Reuters que l'ANSSI avait informé les opérateurs de la plupart des décisions de licence pour les grandes villes. Elles ont déclaré que la plupart des autorisations pour les équipements Huawei étaient de trois à cinq ans, tandis que la plupart de celles pour les équipements des rivaux européens Ericsson ou Nokia étaient des licences de huit ans. Les décisions de l’ANSSI n’ont été rendues publiques ni par l’agence ni par les entreprises.

Les sources ont ajouté que les autorités françaises avaient également dit aux opérateurs lors de conversations informelles ces derniers mois que les licences accordées pour les équipements Huawei ne seraient pas renouvelées par la suite. Un porte-parole du bureau du Premier ministre, qui supervise les autorisations sur les équipements 5G, a déclaré que l'ANSSI travaillait avec des opérateurs dans le cadre juridique, ajoutant que toute autorisation accordée à l'heure actuelle n'empêchait pas de les renouveler ou de les interrompre ultérieurement.

De telles restrictions, cependant, équivaudraient à une élimination de facto de Huawei dans les réseaux 5G français d'ici 2028, compte tenu du court laps de temps des licences, selon les sources, qui ont refusé d'être nommées en raison de la sensibilité de la question. Les opérateurs français pourraient encore réussir à obtenir une autorisation de huit ans pour les équipements Huawei dans certains cas, et pourraient encore décider d'utiliser ses équipements pendant cette période, ont déclaré les sources. Mais même cela signifiait reviendrait à se priver progressivement d'Huawei, ont ajouté les sources.

L'une des sources a déclaré qu'il serait difficile pour un opérateur de télécommunications de prendre le risque d'investir dans des équipements Huawei, étant donné qu'une nouvelle technologie mobile comme la 5G prend au moins huit ans pour générer un retour sur investissement : « N'accorder que trois ans équivaut à un refus catégorique », a ajouté la personne.


Même son de cloche en Angleterre

Une interdiction effective serait particulièrement gênante pour Bouygues Telecom et Altice Europe SFR, les deux opérateurs télécoms français qui utilisent déjà les équipements de Huawei dans leur réseau mobile actuel. Les nouvelles autorisations pour les équipements de réseau 5G sont liées aux équipements 4G existants, ce qui signifie que si un opérateur choisit un fournisseur différent pour la 5G, il devra également remplacer son infrastructure 4G existante.

Les entreprises ont déjà dit à plusieurs reprises cette année qu'un tel scénario, dans lequel elles pourraient être contraintes de remplacer une partie de leur réseau à un coût élevé, les conduirait à demander une compensation à l'État.

Bouygues et Altice ont refusé de dire s'ils avaient demandé des licences Huawei ou s'ils avaient eu des conversations informelles avec l'ANSSI. Ils ont également refusé de dire s'ils abandonneraient désormais tout projet d'achat d'équipement Huawei.

Quant aux opérateurs Orange et Iliad, ils s'appuient principalement sur Nokia, Ericsson ou les deux pour leurs réseaux mobiles.

Du côté de l'Angleterre, les équipements de réseau de Huawei vont être retirés de ses réseaux 5G. Les opérateurs de télécommunications ne seront pas autorisés à acheter de nouveaux équipements de télécommunications 5G à la société chinoise à partir de janvier prochain. Ils disposent de sept ans pour retirer la technologie existante du constructeur chinois de leur infrastructure 5G. Le gouvernement britannique a annoncé il y a quelques jours le retrait total des équipements de Huawei de son réseau 5G d’ici à 2027.

« La position de la France est similaire à celle de la Grande-Bretagne, mais la communication du gouvernement est différente », a déclaré l’une des sources. « Huawei ne peut pas faire grand-chose à ce sujet. »

Source : Reuters

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Avatar de Nancy Rey
Chroniqueuse Actualités https://www.developpez.com
Le 13/10/2021 à 12:15
Le Conseil d’État rejette l'ensemble des recours déposés par des associations environnementales et de citoyens contre l'attribution des fréquences 5G,
un gros revers pour les opposants à la 5G

Attendue comme une révolution dans la téléphonie mobile, la 5G permettra de transmettre beaucoup plus rapidement que la téléphonie mobile actuelle de très grandes quantités de données, promettant le développement des technologies du futur comme la voiture autonome, la chirurgie à distance, l’usine automatisée et les objets connectés. Cependant, cette technologie fait craindre, selon plusieurs rapports, des risques pour la santé, mais aussi un effet néfaste sur l’environnement. Le 31 décembre 2019, l'Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse) annonçait que l'appel à candidatures pour l’attribution de la bande 3,4 3,8 GHz (identifiée d’un commun accord en Europe comme la « bande cœur » de la 5G), ainsi que l’arrêté lançant la procédure d’attribution ont été publiés au journal officiel. Le régulateur attendait les dossiers des opérateurs en février 2020 et la procédure d'attribution et de délivrance les autorisations d’utilisation de fréquences aux lauréats était prévue au cours du premier semestre 2020. Mais ce calendrier a été modifié à cause du recours contre la 5G déposé au Conseil d’État par Priartém et Agir pour l’environnement, qui soulignaient des risques pour la santé, l'environnement, les libertés publiques et la consommation énergétique. À date, le Conseil d'Etat a rejeté l'ensemble des recours déposés par ces associations environnementales et de citoyens contre les décisions du régulateur des télécoms (Arcep) concernant la procédure d'attribution des premières fréquences 5G aux opérateurs. Cette décision vient donc clore l'ensemble des contentieux relatifs à ladite procédure. C’est en effet un gros revers pour les opposants à la 5G.


L'ensemble des recours déposés par des associations environnementales et de citoyens contre les décisions du régulateur Arcep concernant la procédure d'attribution des premières fréquences 5G aux opérateurs, a été rejeté par Le Conseil d'Etat. Cette décision "valide la procédure d'attribution des fréquences de la bande 3,5 GHz et les autorisations délivrées dans cette bande aux quatre opérateurs mobiles métropolitains (Orange, SFR, Bouygues Telecom, Free). Elle vient donc clore l'ensemble des contentieux relatifs à ladite procédure", a indiqué l'Arcep dans un communiqué. Les associations Pour Rassembler, Informer et Agir contre les Risques liés aux Technologies ElectroMagnétiques (PRIARTEM) et Agir pour l'environnement avaient déposé des recours devant le Conseil d'Etat pour annuler ces décisions.

Initialement prévues en avril 2020 mais repoussées en octobre de la même année en raison de la pandémie de Covid-19, ces enchères ont permis aux opérateurs d'acquérir 11 "blocs" de fréquences, ouvrant la voie aux premières commercialisations de services 5G sur l'ensemble du territoire. L'attribution l'an dernier des premières fréquences 5G aux opérateurs français a rapporté 2,8 milliards d'euros à l’État francais. C'est l'opérateur Orange qui avait remporté la majeure part des fréquences avec au final 90 MHz de spectre, contre 80 MHz pour SFR, et 70 MHz chacun pour Bouygues Telecom et Free. Avant ces enchères, les quatre opérateurs avaient déjà obtenu chacun un bloc de 50 mégahertz (MHz) dans la bande de fréquences allant de 3,4 à 3,8 gigahertz (GHz) sur le spectre électromagnétique, au prix fixe de 350 millions d'euros.


La 5G suscite toutefois l'hostilité d'une partie de l'opinion, de responsables politiques et d'ONG, qui remettent en question l'intérêt de cette nouvelle technologie, en invoquant des risques pour la santé ou l'environnement. Au point d'avoir suscité un débat enflammé au sein de la classe politique entre les appels à un moratoire d'élus de gauche et écologistes, et la réponse cinglante d'Emmanuel Macron qui avait ironisé sur "le modèle Amish" préféré par les adversaires de la 5G. La première génération de téléphonie mobile permettait de passer des appels, la 2G d'y ajouter du texte, la 3G de commencer à envoyer des images et la 4G de développer l'internet mobile et les usages vidéo. A terme, la 5G doit offrir des débits plus importants et connecter tout ce qui ne peut l'être actuellement.

Source : ARCEP

Et vous ?

Quels commentaires faites-vous de la décision du conseil d’État suite à ce sujet ?
Pensez-vous que la 5G présente des risques pour la santé ?
Êtes-vous pour ou contre la 5G ?

Voir aussi :

Destruction d'antennes : un militant anti-5G condamné à porter un bracelet électronique, pour avoir incendié deux installations téléphoniques d'Orange

Le coronavirus serait-il lié à la 5G ? Les allégations d'une liaison entre le virus et la technologie circulent sur Internet, les célébrités et influenceurs amplifiant la conspiration

5G : des adeptes de théories du complot se munissent de cages de Faraday pour protéger leurs routeurs des « ondes qui propagent le coronavirus » et se retrouvent au final sevrés de tout signal

France : des députés LR réclament une commission d'enquête pour évaluer les risques sanitaires de la 5G et « s'assurer que l'ensemble des conditions nécessaires à son déploiement soit rempli »

Très critiquée, la loi « anti-Huawei » pour sécuriser la 5G est désormais une réalité, mais elle ne discrimine pas un équipementier en particulier
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Avatar de Stéphane le calme
Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
Le 28/08/2020 à 10:35
Bouygues Telecom va retirer environ 3000 antennes mobiles fabriquées par Huawei d'ici 2028
des zones très peuplées en France

Comme d'autres pays d'Europe, la France prépare le terrain pour son marché mobile 5G de nouvelle génération au milieu d'une tempête géopolitique croissante entre deux superpuissances mondiales. Les États-Unis affirment que les équipements de Huawei pourraient être utilisés par le gouvernement chinois à des fins d'espionnage (une déclaration tout de suite contestée par Huawei et Pékin) et ont fait pression sur leurs alliés pour qu'ils l'interdisent à leur tour.

Comme pour rassurer l’entreprise chinoise, l’administration Macron a déclaré en novembre 2019 par la voix d’Agnes Pannier-Runacher, la secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances, que Huawei qui détient quasiment 30 % du marché de la 4G dans le pays ne serait pas particulièrement ciblé. « Il n’y aura pas d’exclusion et le gouvernement procédera au cas par cas dans le choix des équipementiers pour le déploiement de la 5G ».

Pour rassurer l’Europe et principalement la France, eu égard aux risques d’espionnage décriés par l’administration Trump contre Huawei, l’entreprise chinoise a annoncé en février dernier un investissement de 200 millions d’euros pour la construction d’une usine de production d’équipements réseau 4G et 5G en France. Une fois achevée, il s’agira de la plus grande usine du constructeur hors de Chine. En effet, en dehors de la Chine, Huawei détient jusqu’à présent seulement une usine de production en Inde où sont conçus des smartphones. Ailleurs dans le monde, il s’agit de sites d’assemblage. Le projet devrait créer 500 emplois directs.

« Le site va fournir toute l’Europe, pas seulement la France », a indiqué le président de Huawei, Liang Hua, lors d’une conférence de presse, ajoutant que les activités de Huawei étaient mondiales et que le groupe se devait à ce titre d’avoir une empreinte industrielle globale. « Le site commencera à fabriquer des équipements radio et se développera ensuite vers d'autres produits à l'avenir, en fonction des besoins du marché européen », a-t-il expliqué. Il n'a pas précisé où l'usine, qui produira environ un milliard d'euros d'équipement par an, serait située ni quand elle commencerait sa production.

Néanmoins, en juillet 2020, les autorités françaises ont déclaré aux opérateurs de télécommunications prévoyant d'acheter des équipements Huawei 5G qu'ils ne seraient pas en mesure de renouveler les licences une fois expirées, ce qui a pour effet d'éliminer progressivement la société chinoise des réseaux mobiles. Durant le même mois, l'agence française de cybersécurité, l'ANSSI, a déclaré qu'elle permettrait aux opérateurs d'utiliser des équipements, y compris ceux de Huawei, sous des licences de trois à huit ans. Mais elle a ajouté qu'elle exhortait les opérateurs télécoms n'utilisant pas actuellement l'équipement de la société chinoise à éviter de se tourner vers celui-ci.

Officiellement, l’équipementier ne fait l’objet d’aucune mesure ciblée pour l'évincer de notre territoire comme c'est le cas aux États-Unis ou dans d'autres pays d'Europe. Officieusement, un décret a été pris pour limiter l’emprise de ses futures antennes 5G sans jamais le nommer.


Une situation qui est donc particulièrement gênante pour Bouygues Telecom et Altice Europe SFR, les deux opérateurs télécoms français qui utilisent déjà les équipements de Huawei dans leur réseau mobile actuel. Les nouvelles autorisations pour les équipements de réseau 5G sont liées aux équipements 4G existants, ce qui signifie que si un opérateur choisit un fournisseur différent pour la 5G, il devra également remplacer son infrastructure 4G existante. Les entreprises ont déjà déclaré à plusieurs reprises cette année qu'un tel scénario, dans lequel elles pourraient être contraintes de remplacer une partie de leur réseau à un coût élevé, les conduirait à demander une compensation à l'État.

Des sources annonçaient déjà que de telles restrictions équivaudraient à une élimination de facto de Huawei dans les réseaux 5G français d'ici 2028, compte tenu du court laps de temps des licences. Et les illustrations n'ont pas tardé à se dessiner.

En effet, lors d’une conférence sur les résultats financiers du groupe Bouygues qui a eu lieu jeudi, Olivier Roussat, le directeur général adjoint de Bouygues, a annoncé que Bouygues va remplacer 3000 antennes mobiles fabriquées par Huawei en France d’ici 2028 à la suite d’une décision des autorités du pays de retirer les équipements fabriqués par la société chinoise des zones très peuplées.

« Un certain nombre de sites devront progressivement être démantelés », a déclaré à la presse le directeur général adjoint de Bouygues Olivier Roussat lors d'un appel, ajoutant qu'il y avait 3000 sites équipés d'équipements Huawei.

« Le démantèlement sera réalisé sur une période de huit ans, avec un impact limité sur nos résultats d'exploitation », a déclaré Roussat.

Bouygues, qui a également publié jeudi des résultats du premier semestre supérieurs aux prévisions, n’a pas précisé quel équipement de la société il utiliserait à la place de celui de Huawei.

Roussat a déclaré que l'équipement mobile de Huawei était déjà interdit dans les villes de Brest, Strasbourg, Toulouse et Rennes. Les équipements mobiles fabriqués par la firme chinoise ne peuvent pas non plus être utilisés à Paris.

Bouygues, dont les activités couvrent les médias, la construction et les télécoms, a déclaré à plusieurs reprises qu'il demanderait une compensation à l'État français s'il devait remplacer les équipements Huawei. Le directeur général adjoint a déclaré que le groupe a lancé plusieurs procédures judiciaires en parallèle contre l'État français. Le PDG adjoint n'a pas hésité à rappeler que les interdictions ne visaient jusqu'à présent que les zones très peuplées.

Source : Reuters

Et vous ?

Qu'en pensez-vous ?
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Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 28/08/2020 à 10:59
Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
Les États-Unis affirment que les équipements de Huawei pourraient être utilisés par le gouvernement chinois à des fins d'espionnage (une déclaration tout de suite contestée par Huawei et Pékin) et ont fait pression sur leurs alliés pour qu'ils l'interdisent à leur tour.
On peut soupçonner les entreprises chinoises de faire de l'espionnage, mais en parallèle on a la certitude que les entreprises US nous espionnent (grâce notamment au lanceur d’alerte Snowden).
On sait même ça : NSA: Obama promet de ne plus écouter Merkel ou Hollande, quand ce sont les USA qui nous écoutent on ne dit rien...

Les pro UE disent toujours que l'UE nous protège de la super puissance US, et au final on est systématiquement contraint de se soumettre à la volonté US.
Les USA nous imposent de nous débarrasser des antennes Huawei et ont le fait...
Bon après les présidents des nations européennes se disent peut-être "je préfère que mon peuple soit surveillé par les USA que par la Chine".

Les USA ont probablement infiltré Nokia et Ericsson :
5G : pourquoi Washington s'intéresse à Nokia et Ericsson
Ce serait bien de se libérer des USA.

Bon après antennes 5G Huawei ou pas, les USA nous espionneront toujours, ils ont Google (Android, Chrome, GMail), Apple (iOS, MacOS), Microsoft (Windows), Amazon (Alexa, Amazon Echo), Facebook, Twitter, etc.
Il y a des backdoors de tous les côtés. La NSA et le FBI peuvent avoir accès à toutes vos données (emails, SMS, messages privés, appelles, etc, maintenant ils peuvent même vous écouter avec les enceintes connectées et les smartphones).

Je ne vois pas en quoi c'est mieux d'avoir la certitude d'être espionner par les USA qu'avoir la suspicion d'être espionné par la Chine.
Ça me rappelle un passage de Futurama :
Leela: But Nixon's the worst president in history. And alternate history! The rest of you aren't voting for him, are you?
Fry: Sure, we are!
Zoidberg: Why not?
Farnsworth: Of course!
Amy: Spluh!
Zoidberg: He may not be perfect, but do we really want some unknown new guy? I'll stick with the evil maniac I know, thank you.
3  0 
Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 28/08/2020 à 11:48
Citation Envoyé par spyserver Voir le message
les USA peuvent tjrs espionner mais on peut les allumer avec la RGPD etc.
lol

Citation Envoyé par spyserver Voir le message
Mais bon clairement il faudrait commencer à verrouiller nos équipements réseaux avec du matériel FR ou EU, remplacer nos postes Windows par du Linux, ne plus stocker nos données ds les cloud GAFAM mais plutôt dans des cloud Français ou Europeen (OVH, Outscale, OBS, Online, Exaion, etc.).
On pourrait favoriser les fabricants européens pour se passer de Cisco, etc, le problème c'est que les USA risquent d'infiltrer les entreprises européennes.
Effectivement se serait un peu mieux d'acheter du matériel français qu'acheter du matériel US, au moins ça ferait tourner des usines en France.

Le gouvernement français ne favorise jamais les entreprises françaises :
https://twitter.com/CoralieDelaume/s...95799745044480
Achat d'acier turc, de fibre chinoise ds le cadre de marchés publics français, sans réciprocité : les Turcs et Chinois réservent leurs MP à leurs entreprises.

Pr rappel, tx d'ouverture des MP :
- UE : 90%
- USA : 28%
- Canada : 16 %

Nous sommes les ânes de la mondialisation.
Les industriels français dénoncent les achats non européens de la commande publique
La Société du Canal de Provence a préféré des canalisations en acier turc à celles de Pont-à-Mousson et les achats de fibre optique chinoise explosent en France. La commande publique ne joue pas le jeu de la relocalisation. Les industriels réclament aux acheteurs publics d'appliquer la clause de réciprocité excluant des marchés publics français les Chinois, Indiens, Turcs, etc. dont les propres marchés publics sont fermés.
La gendarmerie va acheter des Seat au lieu d'acheter des Peugeot...
Peugeot 308 RC, la bombe refusée par la gendarmerie nationale
D'après Virages-Auto, ByFactory a approché la gendarmerie nationale, dans le cadre de son appel d'offre passé pour remplacer ses vieilles Megane RS. Et les gendarmes auraient refusé la machine, probablement jugée comme « trop radicale ». Rappelons qu'ils ont vraisemblablement opté pour des Seat / Cupra Leon.
C'est dommage, ce serait plus vertueux d'acheter français.
1  0 
Avatar de dourouc05
Responsable Qt & Livres https://www.developpez.com
Le 28/08/2020 à 16:34
Citation Envoyé par spyserver Voir le message
La Chine est plus imprévisible je pense, les USA peuvent tjrs espionner mais on peut les allumer avec la RGPD etc.
Avec Trump, les USA prévisibles ? Je dirais plutôt que la Chine est extrêmement prévisible : tout partenariat avec la Chine se fait surtout au bénéfice presque exclusif de la Chine… En tout cas, au niveau scientifique, énormément de choses se passent comme ça.

Sinon, pour le matériel réseau, on peut se fier à des sociétés comme Nokia ou Ericsson, bien européennes (mais vraiment au-dessus de tout soupçon ?). Heureusement que la 5G prévoit énormément de logiciel plutôt que de matériel pour une bonne partie de l'infrastructure, ça devrait permettre d'utiliser du matériel de plusieurs fabricants et de limiter les risques.
1  0 
Avatar de Jeff_67
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 13/10/2021 à 13:45
Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message

Ça je ne sais pas, mais ce qui est certains c'est qu'il n'y aura jamais de 5G dans les petits villages, la 5G c'est un truc de grandes villes, les antennes émettent moins loin car les fréquences sont plus élevées.
C'est faux. La seule raison pour laquelle les réseaux 5G fonctionnent sur la bande n78 (3.5GHz) en France, c'est que les autres fréquences sont déjà utilisées.

Pour autant, la 5G peut très bien fonctionner sur les bandes n7 (2.6 GHz), n1 (2.1GHz), n3 (1.8GHz), n20 (800MHz), n28 (700MHz) attribuées pour l'instant à la 4G.

La 4G elle-même fonctionne sur des fréquences jadis affectées à la 2G.
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Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 13/10/2021 à 13:54
Le but c'est d'utiliser la bande de fréquence 26 GHz, la 5G ne va pas rester entre 3,4 et 3,8 GHz et encore moins à 700MHz…

5G : il faudra un nombre colossal d’antennes pour déployer le réseau en France
En effet, toutes les bandes de fréquences n'ont pas les mêmes caractéristiques de propagation. Plus les fréquences sont basses, plus ces dernières pénètrent à l'intérieur des bâtiments et portent loin – mais comme elles sont plus basses et que la largeur de bande est plus faible, elles ne permettent pas une bande passante très élevée. A contrario, plus les fréquences sont élevées, plus la portée diminue et le débit augmente. Il faut ainsi plus d'antennes 3,5 GHz que d'antennes 700 MHz. Quant aux antennes dans la bande 26 GHz, elles ne portent que sur une centaine de mètres.

Ainsi, Tactis souligne que la bande des 700 MHz ne permettra pas de bénéficier « de toutes les promesses de la 5G », et explique qu'il faudra davantage d'antennes 3,5 GHz et encore plus dans la bande 26 GHz pour obtenir la même couverture. En zone péri-urbaine, il faudrait ainsi 30% de sites supplémentaires par rapport au réseau 4G. En zone rurale, peu denses, “il serait nécessaire de construire 2 fois plus de sites pour avoir une couverture équivalente, et même 3 fois plus de sites pour délivrer un service haut débit, a minima 8 Mbps”, note Tactis.
5G : un nombre colossal d’antennes sera nécessaire pour couvrir le pays
Pour arriver à ces estimations, les experts de Tactis ont simulé la couverture 4G dans plusieurs zones péri-urbaines et rurales à partir des sites d'antennes mobiles existants. Ils ont ensuite simulé ce que serait la couverture 5G, à partir de ces mêmes sites. Chose importante : dans ses projections, Tactis n'utilise qu'une des trois bandes de fréquences allouées à la 5G, celles des 3,5 GHz, dont le spectre sera vendu aux opérateurs au printemps. Le constat est sans appel : la couverture est à chaque fois bien moindre en 5G qu'en 4G.
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Avatar de kain_tn
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 13/10/2021 à 14:40
Citation Envoyé par Nancy Rey Voir le message

Pensez-vous que la 5G présente des risques pour la santé ?
Aucune idée, mais comme d'habitude le sujet de la 5G part sur les aspects santé sans évoquer les aspects de traçage. De là à croire qu'il ne faut pas en parler, il n'y a qu'un pas...
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Avatar de Iradrille
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 24/07/2020 à 0:55
Éliminer Réduire l'espionnage chinois est une bonne chose, d'ici 8 ans c'est par contre une honte.
À quand la même chose pour l'espionnage US, qui est au moins aussi problématique, si ce n'est plus... ?
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Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 24/07/2020 à 7:13
Citation Envoyé par Iradrille Voir le message
À quand la même chose pour l'espionnage US, qui est au moins aussi problématique, si ce n'est plus... ?
C'est impossible d'éviter l'espionnage US.
Parce que même si t'arrêtes d'utiliser Windows, macos, Android, ios, Chrome, Twitter, Facebook, Google, Gmail, Cisco, etc, tu seras quand même surveillé car les USA ont infiltré Nokia et Ericsson. (donc le réseau est surveillé par les USA)
Il doit y avoir pas mal d'entreprises qui proposent des services de Cloud aussi. La NSA et le FBI ont accès à tout.

Pour éviter l'espionnage il ne faut plus se connecter à internet, ni utiliser de téléphone.
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