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L'infrastructure réseau pourrait être mise à rude épreuve à cause de la pandémie de COVID-19
YouTube et Netflix répondent aux sollicitations de l'UE pour prévenir le risque de congestion sur Internet

Le , par Christian Olivier

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6  0 
L'auto-isolement, de l'éloignement social et de la mise en quarantaine causés par la pandémie de coronavirus oblige un nombre sans cesse croissant de personnes à se tourner vers Internet pour des activités qui s'effectuait auparavant habituellement hors ligne – le travail, l'apprentissage, les soins de santé, etc. – ou pour simplement se divertir. Cette situation met l’infrastructure réseau et les services à rude épreuve alors qu'ils luttent pour répondre à une demande qui explose. Certains experts estiment toutefois que l’infrastructure réseau devrait être capable de résister à cette hausse soudaine de la sollicitation d’Internet.

À l’heure actuelle, les activités qui monopolisent le plus la bande passante sont liées aux services de streaming vidéo (et de jeux ?) fournis par des entreprises tels que YouTube, Netflix, Twitch, Prime Video et Co. L'augmentation soudaine du taux de fréquentation de ces services est susceptible de provoquer des encombrements et de mauvaises performances sur le réseau en Europe. YouTube et Netflix ont décidé d'agir pour prévenir d'éventuels problèmes de congestion sur Internet.


En effet, d’après un rapport remis en 2019 par le cabinet d’étude Sandvine, la consommation de contenus vidéo sur Internet a représente plus de 60 % du volume total du trafic descendant, YouTube et Netflix représentant ensemble environ 21 % de ce volume total. En parallèle, une étude du site Nielsen montre que le fait que les gens restent chez eux à cause de la pandémie de COVID-19 peut entraîner une augmentation de près de 60 % de la quantité de contenu qu’ils regardent dans certains cas et potentiellement plus selon les raisons. Les services de streaming tels que Disney Plus, Netflix, Hulu et d’autres formes de divertissement en streaming, y compris le jeu en ligne, se développeront à mesure que les gens resteront longtemps à la maison. Dans un article de blog, Cloudflare a noté que Seattle, le point zéro de la propagation de coronavirus aux États-Unis, a vu une hausse de 40 % environ de l’utilisation d’Internet depuis le début de la crise. Les principaux échanges Internet dans des villes comme Amsterdam, Londres et Francfort ont connu un pic de trafic de 10 à 20 % depuis le 9 mars.

Netflix se mobilise pour éviter la congestion

C’est dans ce contexte que la CNBC a rapporté qu’un émissaire de l’Union européenne a récemment rencontré Reed Hastings, le CEO de Netflix. La discussion a porté sur les solutions envisageables pour soulager la sollicitation extrême d’Internet en faveur des services essentiels, au regard de la crise sanitaire qui sévit actuellement.

Le commissaire européen en charge du numérique et du marché intérieur, Thierry Breton, a souligné l’importance de maintenir le bon fonctionnement d’Internet, en particulier en période de pandémie de coronavirus et d’isolement permanent des personnes. Il a fait appel au sens des responsabilités de chacun à travers un tweet dans lequel il a recommandé aux uns et aux autres de privilégier autant que faire se peut la résolution d’affichage SD lors de leurs séances vidéoludiques ou pour profiter de contenus multimédias disponibles en ligne : « #SwitchToStandard definition when HD is not necessary ».


Au cours de cet échange, il a notamment été question d’une nouvelle fonctionnalité qui abaisserait automatiquement la résolution côté utilisateur (et par extension le bitrate) à la définition standard en période de forte utilisation d’Internet. Netflix a par la suite confirmé au site Web Numerama qu’il limiterait la qualité de ses flux en Europe pendant 30 jours.

« À la suite des discussions entre Thierry Breton et Reed Hastings, et compte tenu des défis inédits liés à la propagation du coronavirus, Netflix a pris la décision de réduire le débit sur l’ensemble de ses flux en Europe pour une durée de 30 jours. Selon nos estimations, cela représente une baisse d’environ 25 % du trafic, tout en maintenant un service de qualité pour nos abonnés », a déclaré un porte-parole de Netflix France à ce propos.

Cette mesure vient s’ajouter aux autres actions entreprises par Netflix depuis 2011 afin de maintenir une qualité de service stable et acceptable dans les zones à faible bande passante, y compris la mise en œuvre déjà effective d’un outil de streaming adaptatif qui ajuste automatiquement la qualité du streaming vidéo en fonction de la bande passante accessible.

Netflix, qui travaille en partenariat avec des fournisseurs de services Internet du monde entier sur la gestion du réseau, déterminera la qualité de flux la plus adaptée aux utilisateurs afin d’éviter la mise en mémoire tampon. Si la bande passante est faible, les vidéos seront automatiquement diffusées à une résolution plus faible.

La réaction chez Google

Après Netflix, YouTube a été le second acteur majeur de l'industrie d'Internet à annoncer qu'il réduirait la qualité de son flux au sein de l'Union européenne et en Grande-Bretagne pour éviter la congestion sur Internet, après que le représentant de l'UE, Thierry Breton, ait demandé aux plateformes de diffusion en continu de réduire la qualité de leurs vidéos pour éviter la surcharge d'Internet.

Cette décision a été prise après que Breton ait parlé à Sundar Pichai, le CEO d'Alphabet et à Susan Wojcicki, la CEO de YouTube. La filiale d'Alphabet a déclaré que jusqu'à présent, elle n'avait connu que quelques pics d'utilisation, mais a décidé d'agir pour minimiser la pression sur le système : « Nous nous engageons à basculer temporairement tout le trafic dans l'UE vers la définition standard par défaut », a déclaré la société dans un communiqué. La mesure restera en vigueur pendant 30 jours, sous réserve de révision.

Source : CNBC, Reuters, Nielsen, Cloudflare, Twitter

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Avatar de Bill Fassinou
Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
Le 26/03/2020 à 19:46
L'utilisation d'Internet augmente de 70 % et le streaming de plus de 12 % à cause du coronavirus,
selon un rapport

Apparu en décembre dernier, le COVID-19 est en train de déclencher la plus grande expérience de télétravail dans le monde. De plus en plus d’entreprises, d’usines ou de magasins d’assemblages, de banques, etc. prolongent ou envoient leurs employés en congés afin qu’ils puissent travailler de chez eux en sûreté. Le virtuel est sollicité plus que jamais et les applications de vidéoconférence atteignent leur plus grand nombre d’utilisateurs. La situation est telle que le travail à domicile reste pour l’instant la seule solution envisageable pour les entreprises.

Les impacts du télétravail, des mesures de confinement et de quarantaine dû à l'épidémie de COVID-19 commencent à affecter le débit d'Internet dans un certain nombre de villes américaines, selon un rapport. BroadbandNow, un site d'analyse de la bande passante d'internet, a analysé 200 villes principales du 15 au 21 mars dernier et a trouvé que 88 des 200 villes américaines les plus peuplées analysées ont maintenant connu une certaine forme de dégradation du net au cours de la semaine dernière, par rapport aux 10 semaines précédentes, alors que de plus en plus de personnes vont travailler en ligne depuis leur domicile, suivre des films et des émissions de télévision pour se divertir.


Dans certaines villes au cours de la semaine dernière, il y a même eu des dégradations importantes avec des vitesses de téléchargement en baisse de plus de 40 %, par rapport aux 10 semaines précédentes. Alors que les Américains à travers le pays continuent de s'adapter au travail et à l'apprentissage à distance, les fournisseurs d'Internet s'adaptent également à cette nouvelle réalité. Voici la conclusion à laquelle aboutit cette étude :

  • les utilisateurs dans la plupart des villes que nous avons analysées devraient connaître des conditions de réseau normales, ce qui suggère que les FAI (et leurs réseaux) résistent à la demande changeante ;
  • quatre-vingt-huit (soit 44 %) des 200 villes analysées ont connu une certaine dégradation du net au cours de la semaine dernière par rapport aux 10 semaines précédentes. Cependant, seules 27 villes (13,5 %) connaissent des baisses de 20 % en dessous du débit habituel ;
  • les vitesses de téléchargement de Seattle ont continué de se maintenir au cours de la semaine dernière, tandis que les vitesses de New York sont tombées hors de portée de 24 %. Les deux villes sont actuellement fortement touchées par la pandémie de coronavirus ;
  • trois villes - Austin, Texas , Winston Salem, Caroline du Nord et Oxnard, Californie - ont connu des dégradations importantes, tombant de leur plage d'y il a dix semaines de plus de 40 %.

Alors que des millions de personnes se connectent à Internet pour se divertir et travailler à distance, le nombre total de visites sur Internet a augmenté de 50 % à 70 %, selon les statistiques préliminaires. Le streaming a également bondi d'au moins 12 %, selon les estimations. « La consommation accrue de contenu numérique des applications mobiles au streaming TV gratuit et aux jeux a déjà été observée en Chine et en Italie », explique Maria Rua Aguete d'Omdia, la branche de recherche technologique d'Informa Tech.

« Les services de streaming en ligne fournis par des marques telles que Netflix et maintenant Disney+ devraient connaître une croissance de 12 % », dit-elle. Elle a déclaré que les chiffres annuels sont révélateurs : « le commerce électronique sera l'autre secteur qui verra une augmentation des revenus à la suite de la pandémie, 175 milliards de dollars de revenus en 2020, ce qui représente une augmentation de 5 % ». Cette semaine, le service de streaming Disney+ est devenu disponible dans la plupart des pays d'Europe, initialement avec une bande passante réduite. Signe d'une demande croissante, Facebook, Amazon et YouTube ont également diminué la qualité du streaming vidéo en Europe pour alléger la pression sur les FAI.

Les fournisseurs d'accès à Internet ont répondu à la crise sanitaire en suspendant les plafonds de données, en augmentant les vitesses de base et en étendant l'accès gratuit aux familles à faible revenu pendant cette période. Mais leur capacité à suivre ce niveau de forte demande est mise à l'épreuve. Bien que de nombreuses villes aient connu un certain degré de dégradation en termes de vitesse de téléchargement, la grande majorité d'entre elles sont encore à des vitesses pouvant prendre en charge des tâches cruciales de travail à distance et d'apprentissage.

Le rapport souligne qu'il est encourageant de constater que bon nombre des régions les plus durement touchées par la propagation du coronavirus résistent à la demande accrue du réseau. Des villes comme Los Angeles, Chicago, Brooklyn et San Francisco ont toutes connu peu ou pas de perturbation. La ville de New York, qui est maintenant l'épicentre du virus aux États-Unis, a enregistré une baisse de 24 % de sa fourchette précédente de dix semaines. Cependant, avec une nouvelle vitesse médiane de près de 52 Mbps, les connexions à domicile semblent toujours se maintenir globalement.

Source : Rapport de l'étude

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Avatar de kedare
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 21/03/2020 à 23:37
Désolé mais tout ca c'est du brainwashing des ISP pour permettre la mise en place de la prioritarisation de trafic.

Il n'y a pas plus de trafic qu'habituellement, il n'y a juste plus de pics de traffic le soir mais une courbe plus lisse toute la journée.

Donc si un ISP vous dit qu'ils saturent, soit ils ont (désolé de le dire) un réseau de merde (mais ça c'est leur problème, et mettre de la QoS n'y changera rien), soit c'est une excuse bidon.

Et je dit ça en toute connaissance de cause pour bosser dans l'équipe réseau d'un des plus gros AS d'Europe, on ne voit aucune différence entre le trafic max avant et après le confinement (on étais surpris d'ailleurs)
5  0 
Avatar de LittleWhite
Responsable 2D/3D/Jeux https://www.developpez.com
Le 27/03/2020 à 9:39
Et pendant ce temps là, Orange envoie sur sa newsletter des conseils pour éviter de saturer Internet.
Je cite les meilleurs :
  • 2/ On privilégie le téléchargement au streaming ;
  • 5/ On réduit la qualité du son de son application de streaming musical
  • 7/ On limite les jeux en ligne qui sont particulièrement gourmands en bande passante


Les jeux en ligne ... bah oui, c'est le mal. Les jeux vidéo de toute façon, c'est toujours le mal.
Et surtout, surtout, n'écoutez plus de musique en 320 kbps, sérieux, vous avez pas honte. Mieux vaut aller écouter sa musique sur YouTube .
4  0 
Avatar de Bill Fassinou
Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
Le 31/03/2020 à 16:29
Aucun problème majeur de congestion d'Internet n'a été constaté en Europe à cause du confinement dû à l'épidémie de COVID-19,
selon l'agence de régulation des télécommunications de l'UE

Les impacts du télétravail, des mesures de confinement et de quarantaine dû à l'épidémie de COVID-19 commencent à affecter le débit d'Internet dans un certain nombre de villes américaines, selon un rapport. BroadbandNow, un site d'analyse de la bande passante d'internet, a analysé 200 villes principales du 15 au 21 mars dernier et a trouvé que 88 des 200 villes américaines les plus peuplées analysées ont maintenant connu une certaine forme de dégradation du net au cours de la semaine dernière, par rapport aux 10 semaines précédentes, alors que de plus en plus de personnes vont travailler en ligne depuis leur domicile, suivre des films et des émissions de télévision pour se divertir.

En Europe, le trafic global d'Internet a augmenté à cause de la crise du Covid-19, mais aucun problème de congestion majeur n'est survenu

En Europe, la situation semble être complètement différente. L'ORECE, l'agence de régulation des télécommunications de l'Union européenne, s'est engagé à mettre en place un mécanisme de surveillance spécial pour assurer une surveillance régulière de la situation du trafic Internet dans chaque État membre afin de pouvoir répondre rapidement aux problèmes de capacité. Les principales conclusions du premier exercice de collecte d'informations par l'ORECE le 24 mars dernier ont montré que le trafic global sur les réseaux fixes et mobiles a augmenté à cause de la crise du Covid-19, mais qu'aucun problème de congestion majeur n'est survenu.

Selon l'ORECE, les opérateurs de réseau ont été en mesure de faire face à cette charge de trafic supplémentaire. Certaines difficultés locales et temporaires d'accès à Internet ont été observées et atténuées, mais n'ont pas été considérées comme sortant de l'ordinaire. Dans certains États membres, les opérateurs ont mis en œuvre des mesures conviviales telles que l'augmentation de la quantité de données mobiles dans les abonnements pour une période limitée. La déclaration de l'agence intervient après que plusieurs experts ont fait des prédictions inquiétantes selon lesquelles l'infrastructure internet pourrait ne pas être en mesure de faire face à l'augmentation du trafic, car la plupart des consommateurs, désormais en confinement chez eux, consomment bien plus d'Internet qu'habituellement.


L'augmentation du trafic Internet observée est tout à fait légitime. En France par exemple, 12,4 millions d’élèves sont enfermés chez eux, 2,2 millions de salariés au chômage partiel au 29 mars selon Muriel Penicaud, ministre du Travail. Un sondage de la société Deskeo révèle que 70 % des Français sont en télétravail. L'utilisation des plateformes de visioconférences comme Slack, Teams et Zoom a fortement augmenté. Les travailleurs confinés chez eux s'occupent sur internet avec des jeux vidéo en ligne, du streaming et autres. Toutefois, cela ne met pas en péril l’internet en France comme c'est le cas aux USA.

Une augmentation de 10 % du débit dans les points d’échanges français a déjà été notée. Cisco publie, depuis une décennie, un rapport précis sur l’état d’internet. Ce rapport, dévoilé début mars, estime que le volume de données consommées croît de 30 % tous les ans en temps normal. Le confinement a placé la France trois ans dans le futur, en termes de volume de données consommées. Selon Rémi Durand-Gasselin, directeur "service Provider" chez Cisco France, fournisseur d’infrastructures aux opérateurs, « là où nous constations un usage d’internet assez espacé avec des pics de connections de 19h à 23h, l’heure à laquelle on regarde des films [la vidéo représente entre 60 et 80% du trafic habituel], désormais les pics sont répartis en journée, plutôt entre 11h et 14h avec les enfants, la famille est connectée ».

Cette résistance de l'Internet face au confinement en Europe n'est pas le fruit du hasard

Cette résistance de l'Internet face au confinement en Europe n'est pas le fruit du hasard. Grâce à l’automatisation, il est possible qu’une infrastructure surdimensionnée en soutienne une surchargée. Cela permet « d’allouer de manière dynamique la banque passante », selon certains. Aussi, les fournisseurs d’infrastructure collaborent avec les opérateurs pour s’équiper sur 2 à 5 ans en avance. « Les opérateurs ont un capacity planning, ce qui leur permet de prendre en compte 6 mois à un 1 an de croissance de trafic ». C’est cette façon de fonctionner qui permet aujourd’hui d’afficher une certaine sérénité sur la solidité du réseau internet.

Il faut aussi noter qu'il y a quelques jours, l'ORECE a officiellement demandé aux services de streaming vidéo de réduire la qualité du streaming pour les utilisateurs européens afin d'éviter de surcharger l'architecture internet de l'UE. Netflix et YouTube ont été les premiers à s'entendre la semaine dernière, et ont commencé à fournir des flux SD (définition standard) aux Européens, au lieu de leur qualité HD standard (haute définition). YouTube a finalement étendu la mesure à l'ensemble de sa base d'utilisateurs mondiale, et pas seulement à l'UE. Amazon Prime Video, Disney+ et Facebook ont ​​répondu à l'appel de l'ORECE plus tard dans la semaine, et ont également plafonné la qualité du streaming vidéo pour l'UE ou l'ensemble de leurs utilisateurs.

Que se passera-t-il si le confinement devait durer plus longtemps que prévu ?

Néanmoins, l'Internet en France et en Europe en général pourrait être perturbé si la période de confinement devait durer plus de six mois, au-delà de ce qui est prévu. Pour le moment, le confinement est prévu pour durer jusqu’au 15 avril. Selon le Conseil scientifique de l’Élysée le 24 mars dernier, un prolongement du confinement pourrait être envisagé pour encore deux semaines supplémentaires.

Sources : ORECE, CISCO

Et vous ?

Qu'en pensez-vous ?
L'Internet en Europe va-t-il pouvoir toujours tenir si le confinement venait à être prolongé ?
Devrait-on envisager une dégradation de l'Internet à cause du covid-19 ?

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Avatar de laloune
Membre confirmé https://www.developpez.com
Le 20/03/2020 à 16:21
Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
Le 480p c'est souvent suffisant. On peut très bien s'en contenter.
+1000

(bon okay j'ai toujours et encore un petit téléviseur donc des résolutions plus hautes ca ne me sert à rien )
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Avatar de tanaka59
Membre émérite https://www.developpez.com
Le 20/03/2020 à 22:05
Bonsoir,

Qu’en pensez-vous ?
Normal de rationner en temps de crise , pour éviter les abus et mettre tout le monde sur le même pied d'égalité.
2  0 
Avatar de Pierre Louis Chevalier
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 26/03/2020 à 22:04
Le plus gros du trafic c'est la vidéo pas les sites en texte, actuellement le réseau tient donc il n'y a pas de soucis majeur.
Au pire les FAI pourraient décider de ne plus relayer le streaming massif genre Netflix (fin de la "neutralité du net"), c'est pourquoi pour éviter ça Netflix et d'autres streamers genre Youtube ont diminués la qualité des vidéos, ce qui est moins pire que se se faire couper.
C'est pas le moment de généraliser le streaming en 4K quoi
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Avatar de scandinave
Membre confirmé https://www.developpez.com
Le 26/03/2020 à 22:10
En Europe et tout particulièrement en France les réseaux sont, de l'aveu même des FAI, à même de supporter la charge. Les ralentissements constatés sur certain site sont soit dû à des sites codé avec le cu soit à une sous-estimations de l'infra hébergeant ces sites ( coucou les ENT des écoles ).

Toutes les personnes appelant à la mise en place de restriction de débit sur certain site pour "sauvegarder internet" sont :

  • soit des personnes ne comprenant rien au fonctionnement d'internet
  • soit des personnes ayant un intérêt à la fin de la neutralité du net.


La deuxième hypothèse est la raison pour laquelle Netflix et Youtube ont accepté de changer le débit par défaut de leur vidéo aussi vite. Afin de ne pas de donner de raison supplémentaire ( même si fausses ) aux détracteurs de la neutralité du net.
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Avatar de el_slapper
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 27/03/2020 à 9:09
ENT est lentissimme pour ma fille... Mais bon, ça a été dimensionné comme complément à l'école, pas comme seule et unique source de dispensation du savoir. Ca ne me choque pas plus que ça.
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Avatar de strato35
Membre averti https://www.developpez.com
Le 27/03/2020 à 12:03
Citation Envoyé par Pierre Louis Chevalier Voir le message
Le plus gros du trafic c'est la vidéo pas les sites en texte, actuellement le réseau tient donc il n'y a pas de soucis majeur.
J'ajouterais qu'il serait temps d'en profiter pour alléger un peu les sites ... parce que si seulement il n'y avais que du texte UTILE ...
Parce que bon, les lib js de plusieurs Ko voir Mo de texte pour en utiliser réellement a peine 10% ...

Entres les traceurs, les pubs, les images trop lourdes, les libs inutiles et j'en passe ... que du texte c'est vite dit ...
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